« A l’or de l’orée » par le poète breton Parhal

forêt de chabrières © BARLIER Bruno

À l’or de l’orée

Au comble de la félicité
le temps n’est plus
Naissance de l’éternité
le temps n’est plus

Un bonheur sans nuage

Jette les lourdes rames
sur les derniers rivages
sans en faire un drame

Mène ta barque perdue
sur la luisance légère
de cette spacieuse étendue

Ton corps s’est soulevé
avec son pouvoir spirituel

Au cœur de cette couvée
la passion perpétuelle
allume les flambées
de la richesse des auras
en incendiant les ronces
des sentiers de la guerre
Ton corps s’est soulevé
avec son pouvoir spirituel

Ose la surdose du grandiose
ose l’hypnose de l’ozone
ose l’overdose d’osmose

Ose une dose de prose en ose
que compose la fleur virtuose
Ose une dose de prose en ose

Ouverte à mi close
la primerose expose
les deux roses de l’osmose

Ose que l’homme osmose

À l’or de l’orée

L’âme n’a pas de race
elle a ses traces
dans l’univers

Extrait du livre Osmose

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