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La pensée sauvage en notre âme nous offre le silence et la paix intérieure. Toute fragilité de la nature peut se transformer en tornade, si l’homme ne prends pas le temps d’observer les offrandes de la vie. L’intelligence artificielle n’est que le flux tendu d’une société. Elle ne doit pas dominer le « soi-même » perpétuellement. Regarde dans le ciel, les sourires de l’univers.

Avec ce nouveau recueil, Parhal revient à l’essence de la poésie. Il agit à travers elle comme un veilleur de mots, attentif au sens et à la musique. Une musique interne dont il possède le secret de l’alchimie. Légèreté, incantations, prophéties douces forment ce recueil en un flux constant avec ses vagues de mots qui déferlent sans jamais nous dépasser, mais au contraire le lecteur éprouve un effet soudain de bien-être.

La délicatesse des poèmes flirte avec une inventivité sans limites mais contrôlée par un Parhal qui voit dans les mots comme d’autres lisent dans les cartes. Le don du poète ici c’est l’intelligence du cœur. Chaque fois, quelque chose de mystérieux se passe pour que les poèmes lui arrivent avec une telle force sincérité. Si Parhal est un guide, il n’impose rien et laisse ses poèmes vibrer dans l’imagination du lecteur comme une initiation à laquelle nous sommes conviés pour sentir peut-être avec lui que

 » Au comble de la félicité
le temps n’est plus
Naissance de l’éternité
le temps n’est plus « 

Extrait du livre de Parhal – mise en musique et voix Parhal – 2012

En lisant Parhal, le lecteur va entrer dans un monde où les mots, puissants
vecteurs de sensibilité, vont sonner juste. Dans chaque poème on
sent que la langue cherche des non-limites, s’invite même à honorer tout
ce que le poète a senti ou même pressenti, a croisé et va encore croiser,
non pour nous livrer un message mais plutôt pour se délivrer d’une pesanteur.
De la force et parfois aussi de la dérision apparaissent pour honorer
une vision, une élégance de style ou même une moquerie sociale
ou politique…
Parhal se met sans cesse en route pour nous faire partager un soleil
intérieur ou cette nuit étoilée dont il est le créateur alchimiste. Ce poète
capte aussi bien l’ineffable que le réel dans sa splendeur crue.
Parhal est un vrai poète, de ceux qui inventent hors des écoles et des
modes car ici ce sont les mots qui importent et nous surprennent par leur
hardiesse d’agencement pour toujours faire sens jusqu’en des hauteurs
quasi métaphysiques.

 » Je suis sur les vastes étendues de mes phrases
à accomplir des ronds de fumée dans mon berceau,
l’indigène de ma grammaire, le pitre de mes devoirs,
le compère du dictionnaire, la plume de mon orthographe,
le peintre de mes formules, l’abat-jour de mes lumières,
l’inventeur du contraire, le narrateur de mon cerveau.

L’œil qui ne scrute pas le travers, l’objet de mes silences,
le cajoleur des sons, des jours et des nuits homogènes,
il y a toujours le même soleil dans ma pensée d’indigène,
les mêmes cascades aux termes de mes paragraphes
qui s’abandonnent aux ruisseaux de mon naïf savoir,
comme vous, les larmes salées glissent sur mes lèvres. « 

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